Cerveau, Adaptabilité, Fulgurances neuronales, Captation des champs quantiques
mentales,
donc conducteurs neurologiques hyper développés
ce qui amène
à un constat
" un accélérateur neuronal" avec un développement d'un autre champ de conscience
La psychokinèse ou psychokinésie, ou télékinésie par la pensée, est une faculté métapsychique hypothétique de l'esprit qui permettrait d'agir directement sur la matière
ou, selon moi expériences et théorie, permettrait d'agir par une influence électro-magnétique comme "fulgurances utilisées consciemment donc un accélérateur neuronal" sur un champ de force et des flux / physique quantique.
donc biologie cellulaire.
Questionnée amicalement et en tant que Thérapeute clinicienne par un vieil homme scientifique autre domaine de compétences, je résume pour informations au plus grand nombre, intéressé : - comme, un homme brésilien pris en charge il y a quelques années, il prend des médicaments pour tempérer la maladie de parkinson. Il me dit vivre avec des hallucinations et me demande de quoi cela provient. . voit des formes géométriques . voit de l’eau apparaître sur une scène de spectacle et demande à son voisin si il voit la même chose mais n’a pas d’hallucinations auditives, autres. Je lui raconte que mon patient lui voyait des sortes d’araignées, formes, monter le long des murs et que j’avais immédiatement alerté le neurologue pour un changement de médicament. En effet, ce médicament contenait par écrit des indications : « peut provoquer des hallucinations et de la psychose ». Un autre de mes patients sur Saintes-Saint Jean d’Angély voyait des apparitions fantomatiques d’ersats humains comme avait des « troubles psychiques » soit pour lui, des voix qui lui parlaient. Etats scientifiques posés (je rappelle que j’ai donné des cours psys tout domaine ce que Jean Oury psychanalyste et psychiatre savait, et qui après en avoir eu connaissance en terme de contenus, n’y a rien trouvé à redire) Il faut distinguer plusieurs sciences du Cerveau dont la neurologie. Bases de la formulation très vague «la pensée » et « le psychisme » à clarifier La psychiatrie actuelle est issue des asiles dits de fous ouverts pour les nécessiteux, les prostituées, les enfants abandonnés, les « autres » dont les handicapé(e)s, les addict(e)s, au Moyen-Age. Elle est donc issue des médecins aliénistes qui récupèrent des asiles qui ont servi à accueillir ensemble toute une population « dé classée ». Les 1er essais ont été de classifier, de séparer certaines populations, d’ouvrir des orphelinats pour enfants (dont sur Paris par l’église catholique au XIIème siècle ; comme église protestante ce qui donne l’histoire de l’Education Spécialisée et donc du Foyer Sainte Marie Olivet, catholique origine et de la MECS le Mouteau, protestant origine). Et une radicalisée islamiste intégriste donc forcément maltraitante Keira Chaouch qui dans un Foyer Public Laïque veut intégrer l’Islam et recruter des mineur(e)s. La Psychiatrie est donc médicale au 19ème siècle, sans compétences particulières sur ce qu’il faut définir comme le siège du psychisme et de l’activité mentale, « le Cerveau. Un « Freud » médecin étranger vient sur Paris rencontrer un médecin aliéniste aux fins d’échanger, mais déçu, va à son retour, fonder les bases de compréhension des mécanismes psychiques, ce qui va devenir la Psychanalyse. La Psychiatrie va entre le 19 et à la fin du 20ième siècle, dans des errances liées à non connaissance précise du Cerveau et des populations aliénées, commencer tout doucement à extraire des populations de l’aliénation ; puisque les sciences avançant dans le temps dont en parallèle de domaines scientifiques complémentaires : biologie, génétique, neurologie vont résilier en partie l’Obscurantisme. Le Cerveau est donc un organe humain posé dans une cavité appelée la boîte crânienne ; comme pour la psychiatrie, et avec les anthropologues, les idées fausses que plus la boite crânienne est grande, plus le Vivant a des capacités dites psychiques. Et venant du 19ème siècle, soit une sottise de plus, que seul(e)s les humain(e)s ont des capacités psychiques comme autres. Il faut donc comprendre que le Cerveau est la structure organique aussi de ce qui sont les sens. Le Cerveau découpé par la science moderne en plusieurs parties parfaitement identifiées, en état de connexion constant neurologique-synaptique, n’est pas un élement organe à part. En effet, il est alimenté par le sang donc le coeur. Il reçoit des « aliments nutritifs » qui sans le coeur et le sang, mourrait. Le Cerveau n’est pas l’organe principal du corps du vivant. Ce que les Traditions millénaires savaient et qui est dans toute Science des Anciens, C’est que le seul organe essentiel, est le Coeur. Il faut remettre les choses à leur place : . le cerveau a des fonctions différentes qui peuvent être reliées en état des connaissances du début du 21ème siècle, à des « structurations organiques » au sein du cerveau. . le cerveau mal formé, malade, nous apprend que l’activité psychique peut en être contrariée ce qui résume un point : c’est le cerveau qui donne l’activité dite mentale, qui donne les sens et les perceptions dont par les appareils organes soit oreille, bouche, nez, ect… . le cerveau est relié de façon totalement neurologique au corps (qu’il soit humain ou d’une autre espèce) et les transmissions neurologiques sont les transmetteurs d’informations (exemple ; si une personne se brûle en allumant son feu, ce sont les transmetteurs qui alertent le cerveau, et le cerveau qui va émettre des « anti douleurs » immédiatement comme une réponse psychique à cette information neurologique. . le cerveau a donc plusieurs fonctions, domaines de compétences, et fait le lien entre le neurologique organe avec ce qu’on définit difficilement, l’activité psychique.. La psychiatrie n’est pas une science mais une illusion du savoir. . Le cerveau a donc en dehors de fonctions et domaines de compétences immédiatement et toujours relié aux autres organes du corps, dont neurologiquement, biologiquement, un domaine qui a été l’objet d’explorations plus ou moins scientifiques, d’études et d’expériences, et qui a établi des « sciences » soit la psychologie, la psychiatrie, et tout ce qui en résulte, soit une foulitude de…... « psys quelque chose... ». a permis une approche dite psychologique, psychopathologique, psychiatrique de l’humain comme d’ailleurs d’autres espèces qui au 19ème siècle pour ces dernières, étaient reléguées au rang de misérabilisme vivant !. Les capacités du cerveau sont individuelles même si globalement, la structuration organique du cerveau chez l’homo sapiens est la même. En effet, cet organe purement mécanique a des secteurs localisés (comme par encore découverts par la science) qui permette au Vivant qui a son crâne et son cerveau intacts, d’avoir : . des sensations produites par des organes extérieurs outillés (Oreille par exemple) comme des organes intérieurs outillés (Langue-palais donnant le gustatif sensation) . des perceptions produites par des organes visibles extérieures (Oeil par exemple) comme des organes intérieurs dont les « capteurs neurologiques » que l’on peut définir comme des « capteurs sensoriels ». Nous pouvons dire sans se tromper que le cerveau est utilisé de façon différente pour chaque individu ainsi que les organes des sens, sensations comme les organes de la perception, et que cela constitue les différences au sein de la population globale. Je dis que ces organes reliés au Cerveau ne sont pas des spéculations mais des « lieux physiques, physiologiques » concrets de Vivants basés sur un modèle organique défini. Ceci étant posé comme base scientifique, j’aborde ce qui reste du domaine de l’empirisme et souvent des chimères, des fantaisies, des hypothèses, des spéculations, et autres analogies. Le Cerveau produit par des neuro-transmetteurs et système neurologique dont des conductions électriques, ce que l’on nomme l’activité de la pensée, qui a été découpée au 20ème siècle en toute une série de domaines de compétences, de secteurs, de possibles, avec des essais de quantifier par psychologue, psychiatre, psys de toute sorte, ce phénomène qui est appelée de façon parfaitement illusoire, l’intelligence. L’activité de la pensée du Cerveau est organisée de façon interne à celui-ci et est reliée à tout ce qui véhicule dans le corps, autres organes, sens et perceptions, système neurologique neuro-transmetteur, et va se Créer sur ces bases dès la vie foetale soit le démarrage de la Cellule. En effet, la Cellule est vivante et est déjà en possession de données dont la mémoire. L’activité de la « pensée » est le siège, la base de tout ce qui peut se traduire de façon pragmatique ou pas dans la vie d’un vivant, et concerne tout ce que le Cerveau peut lui donner comme tout ce que va lui transmettre son corps de vivant, et qui est élargie à son environnement. Ainsi, le cheminement individuel dans « la sphère » du cerveau avec les transmissions d’autres organes comme les transmissions d’informations qu’on appelle le Vécu de la Cellule du fœtus à l’âge plus avancé de l’humain ou d’une autre espèce, conditionne l’activité de la pensée avec les paramètres suivants : . un bon état organique,biologique, neurologique existant . une capacité à une bonne utilisation de ce capital biologique, neurologique, organique existant . une aptitude à apprendre à se servir de ses outils dans une dimension de l’activité «pensée » . une compréhension que aucune des facultés du corps ne peut fonctionner sans les autres et qu’il y a « transvasement » entre les domaines de compétences et bases de données, de façon constante, de la Cellule à l’âge plus avancé. L’Occident dans ses recherches de compréhension a négligé et par les approches dites sciences en élaboration d’envisager le corps dans sa globalité, et a découpé celui-ci en strates, en secteurs, comme a disséqué les soins en médecin selon ces strates, ces secteurs, ces découpages. Mais comme les organes nous le démontrent, ils sont reliés ensemble, indissociables d’une Vie Globale dont le Cerveau d’où émane la « pensée » dite activité cérébrale. D’autres civilisations dont anciennes (la Chine par exemple) ont compris que tout Vivant devait être pris dans son ensemble. L’activité cérébrale a de multiples ramifications et sert à de multiples usages. Elle est reliée aux organes des sensations, des perceptions et de tous les neuro-transmetteurs internes avec des conductions électriques comme électro-magnétiques hors de l’enveloppe corporelle. En effet les organes du Vivant, humain comme autres espèces, ont des capacités à se projeter dans l’espace (exemple : l’ouie qui permet d’entendre à une distance hors du champ corporel existant organiquement) et qui marquent les capactités-potentialités Différences dans l’espèce Homo Sapiens comme entre et dans les autres espèces. L’humain(e) ne voit que les 2 et 3èmes dimensions et ne voit pas de façon Organe autre chose soit une incompétence, une incapacité structurelle organique à voir autre chose. Nous savons que c’est l’activité cérébrale « la pensée » qui est le siège de données, de mémoires, de réceptacles-récepteurs, et qui peut seule, se performer. Les outils extérieurs soit les apprentissages comme les dimensions cognitives à ajouter des savoirs permettent à la cérébralité de s’exercer. Des mécanismes différents selon les individus se mettent en place comme des choix et des non choix dus à des facteurs extérieurs comme intérieurs et/ou internes. L’activité cérébrale est en fonction de chaque individu donnée dans une direction ou une autre, et en fonction des paramètres divers. Tous les possibles sont possibles avec la diversification dans l’activité cérébrale qui donne les projections mentales au-delà comme les capacités neuro-transmetteurs permettant une élaboration neuronale plus intense, plus riche, plus rapide. La Différence entre individus vient de là, un système neuronal plus développé, une Evolution. Donc, En ce qui concerne, les troubles de l’activité cérébrale, elles sont de diverses natures : . atteintes cérébrales, neuronales . atteintes des fonctions neuro-transmettrices . inorganisation de l’activité cérébrale due à l’environnement . maladies du cerveau : atteintes du système neurologique par addictions sévères : formes maladives dues à des défaillances dans les systèmes organiques-neurologiques-perceptifs-sensoriels (on évitera de classifier en maladies ce qui est de l’ordre des Différences génétiques comme neuronales certains individus) et : des troubles appelés maladie mentale qui sont dues à un dysfonctionnement ponctuel ou pas de l’activité cérébrale ; étudiés et admis sur une classification dite des symptômes comme d’éventuelles recherches par IRM sur l’individu ce qui ne se fait pas en psychiatrie qui reste totalement empirique. Je suis prudente sur les aspects non négligeables que la médecine est fortement liée à la bourgeoise de bourgade dont notable dans les siècles récents passés, et que la science est manifestement liée dans les domaines psychologie, psychiatrie, « psys », à la vie sociétale-économique-politique et souvent la seule pensante majoritaire globale. Il est évident de par les observations dont j’ai été en tant que Thérapeute clinicienne une des scientifiques participantes, que des personnes présentent des versants identifiables comme une activité cérébrale en difficulté, avec des comportements issus de celle-ci, avec des attentes à comprendre pour certaines le changement qui peut être soudain soit « un état apparu ». Mais je suis prudente sur ces phénomènes de l’activité cérébrale qui doive d’abord être reliée à des études cérébrales concrètes scientifiques et non à l’empirisme « psys » nécessairement fait malgré des Etudes, aux préjugés, aux pré-conçus, à la seule mauvaise relation du/de la « psys » avec l’individu, comme prise dans une globalité du corps comme de l’environnement. Nous pouvons en raison aussi des 2 siècles d’errance des « psys » et toujours d’actualité, dire que les Différences comme les signes de différences dont dans l’activité cérébrale sont stigmatisées. Je reviens sur mon ami « hallucinations » ce qui semble ne pas lui poser de problèmes. Si un individu a des hallucinations visuelles (Organe Oeil voit… Mais l’Oeil ne retransmet une Image que parce que l’’activité cérébrale lui donne l’information neuronale et neuro-transmetteur de voir ce qui dans le réel ne se voit pas… ...et n’existe pas ? Ce qui sur ajoute à la question initiale), c’est que un produit médicamenteux a déclaré dans un des secteurs physiques du Cerveau, une possibilité chimique à….. Et donc, si l’activité cérébrale va donner à l’Oeil une Image vue que les « psys » vont appeler une hallucination, cela renvoie à une capacité inhabituelle donnée à l’Oeil qui d’habitude ne voit que les 2 et 3 dimensions, et que ce qu’on appelle communément « la réalité observée ». Suivant ce questionnement, nous pouvons augurer que des individus émettent des cellules ou composants chimiques dans leur Cerveau, inhabituel(e)s, créant des modifications des Organes du Cerveau dont neuronaux, neuro-transmetteurs, organes des perceptions, organes de sensations, et biologie. D’anciennes pratiques, rituels, se sont manifestés partout dans le Monde, dont les utilisations de substances naturels existantes, provoquant des « états » de modifications neuronales puisque la substance ingérée (animale, végétale) apporte au Cerveau (sans oublier le sang), un paradigme nouveau. Il faut considérer sans préjugés dont très moderne que l’Humanité a découvert que son état d’activité cérébrale pouvait être modifiée, et selon la substance prise. Nous savons que dans d’anciennes mini-civilisations, se sont mis en place de façon organisée, une codification comme une transmission, d’un savoir et que des rites sont apparus au travers de cette cérébralité nouvelle acquise. Cela donne les expressions de certains rites sorciers, anciens. Il y a aussi dans cette découverte faite par des Peuples Anciens que « l’état modifié du Cerveau » par ingestion de substances naturels ne pouvait être dévolu qu’à un ou deux membres de la mini-société ou société avec une attention sur les facteurs de risque. Il y a donc toujours eu une question sur l’activité cérébrale, sur les possibilités cérébrales comme les modifications, comme les conséquences des modifications, même si dans l’Ancien Temps, les individus n’avaient pas le savoir des études du Cerveau ni des neuro-transmetteurs. Je reste donc attentive « aux états modifiés » de la sphère activité mentale dépendant du Cerveau et de l’espace corporel comme environnemental, et suis respectueuse des gens présentant à un moment donné, des dispositions différentes qu’à l’habitude. D’autre part, comme nous savons les errances comme les découvertes tardives dans des domaines scientifiques, je suis prudente dans les appréciations puisque le Cerveau comme ses extensions dont les possibles reste une Inconnue. Toute hallucination a une cause. ___________________ Toujours dans le cadre des questionnements amicaux, Je réponds sur les festivals interdits et les états modifiés par addictions en général très importants, toutes substances ingérées. Je dénie le terme de « transe » comme « d’état modifié de conscience » comme d’une pseudo-initiation à d’Anciennes Traditions sorciers, à des rassemblements. Il y a bien une sur-excitation physique, physiologique, psychologique dues à la musique, dues à l’alcool, dues aux drogues dont dures ; ce qui effectivement agit comme une idée de sur excitation neuronale soit un impact sur le Cerveau. Mais, Malheureusement, ces états physiques, biologiques, chimiques, dues à des excitants, à des drogues dures comme à une sur excitation Ouie-réception neuronale, n’ont rien à voir avec les Anciennes Traditions. Il faut rappeler que lors des festivals interdits, de ces party musique-drogues, nombre de personnes sont hospitalisées dans un état parfois grave. Et que les chimères sont nombreuses comme les pauvres gens dont la Jeunesse happée par un marché juteux de ventes de drogues dures. Un imbécile, Février Alban, me raconte lors d’un entretien thérapeutique, sur le Lieu Thérapeutique de l’Epervier, qu’il aimerait injecter par seringue, un produit drogue dure, « pour faire changer la mentalité de la personne » et cela à son insu. C’est cela qui constitue la chimère dont un trouble psychologique anti social de Février qui croit que la drogue dure est un révélateur de conscience. Le mot « conscience » n’est pas l’activité cérébrale du Cerveau mais un fait sociétal donné que un individu peut expliquer une réalité vue, entendue, observée, et donc être conscient de la réalité. La « conscience » est éminement un paramètre subjectif. Des personnes dont je me suis occupée ont voulu faire une expérience sous drogues ; la modification des organes du Cerveau et des conséquences leur a valu, après l’expérience, des troubles psychiques, hallucinatoires, et une dé s’organisation de la « pensée ». Se sont immiscées des angoisses, des anxiétés, devant le résultat catastrophique dont une incapacité, seul, seule, à se re paramétrer dans une activité cérébrale dite normale que je préfère dire « classique et non différentielle ». Il est très intéressant d’explorer son Cerveau comme toutes les potentiels donnés tout en sachant que si le sang et le Coeur, entre autres, comme les intestins, la moëlle épinière vaste neuro-transmetteur, ect…. , ne sont pas inclus avec le cerveau, il est inutile de se faire chercheur ou chercheuse de ses capacités neuronales. Et que quand la drogue dure ou l’alcool frappe de plein fouet des organes vitaux, c’est un raté total dans la recherche de soi. Le « shoot » drogues dures dont chimiques, l’alcool, est un artifice ponctuel qui amène d’y revenir soit la dépendance, puis d’y être accro ; l’illusion tient du fait de la modification chimique du Cerveau et de l’état physiologique habituel et qui illusion perdue, réclame à l’individu d’y revenir. Il est plus sain scientifiquement d’admettre et de le dire « e prend de la cocaïne ou des amphétamines » pour tenir deux semaines de campagne politique, pour tenir une nuit de baise sans m’arrêter, pour assurer un tournage en tant qu’acteur 24 heures sur 24. Au moins, nous rentrons dans un domaine de réalité, sans chimères, soit la connaissance que des drogues modifiant le système du Cerveau permettent des ajustements physiques, organiques, neurologiques, voulus de façon ponctuelle. Mais ces états ne sont pas des dispositions ou des pré dispositions liés à d’Anciennes Traditions comme à des Recherches de soi. Elles sont essentiellement liées au plaisir, à la performance sexuelle ou/et physique (tenir une tournée de concerts comme tenir le sexe). Il faut remettre les notions scientifiques à leur place. Je terminerai en disant que d’Anciennes Médecines dans le Monde ont su utiliser ce que la Nature a donné dont les Plantes Médecine comme autres espèces médecine. La Civilisation moderne occidentale n’a rien inventé sauf le chimique. Chaque Peuple dans le Monde a ‘essayé’ les Plantes de son environnement et a su les utiliser selon les compétences de celles-ci dont les plantes à substance médicalisée. C’est le monde contemporain qui a détourné les Plantes médicinales comme médicales à des fins de toxicologie puis de drogues dures ; et c’est la civilisation contemporaine qui a généré les problèmes sociétaux qui sont liés à cela.
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